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Les DOP forment à partir de 1957 une structure semi-clandestine au sein de l’armée. Leur action s’étend à toute l’Algérie. Leur objectif est de détruire l’« Organisation politico-administrative » (OPA) du FLN. En plus de militaires de carrière et d’appelés, on y trouve des policiers et dans une moindre mesure des gendarmes. Par leurs méthodes, les DOP, à la recherche de renseignements, échappent aux normes et à la légalité. Travaillant à l’abri des regards, dans les centres de triage et de transit ou sont rassemblés les captifs algériens, ou dans leurs propres locaux, les DOP intègrent quasi-systématiquement la torture à leurs interrogatoires au nom de l’efficacité. Leur développement se poursuit avec l’assentiment du pouvoir jusqu’en 1960. Ils comptent alors 2500 hommes dans leurs rangs. Leur existence même prouve que la torture est considérée comme un moyen nécessaire par les autorités pour mener la guerre.
Récits en écoute : François Brunet
Bibliographie:
Raphaëlle BRANCHE, « La torture pendant la guerre d’Algérie » in M. HARBI et B. STORA (dir.), La guerre d’Algérie, Robert Laffont, 2004