Nous utilisons des cookies pour vous aider à naviguer efficacement et à exécuter certaines fonctionnalités. Vous trouverez des informations détaillées sur tous les cookies sous chaque catégorie de consentement ci-dessous.
Les cookies qui sont catégorisés comme « nécessaires » sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour permettre les fonctionnalités de base du site. ...
Necessary cookies are required to enable the basic features of this site, such as providing secure log-in or adjusting your consent preferences. These cookies do not store any personally identifiable data.
Functional cookies help perform certain functionalities like sharing the content of the website on social media platforms, collecting feedback, and other third-party features.
Analytical cookies are used to understand how visitors interact with the website. These cookies help provide information on metrics such as the number of visitors, bounce rate, traffic source, etc.
Performance cookies are used to understand and analyse the key performance indexes of the website which helps in delivering a better user experience for the visitors.
Advertisement cookies are used to provide visitors with customised advertisements based on the pages you visited previously and to analyse the effectiveness of the ad campaigns.
Massacre d’Oran : 5 juillet 1952
Le matin du 5 juillet 1962, à Oran, une foule d’Algériens fête l’indépendance reconnue officiellement par la France deux jours plus tôt à l’issue d’un référendum. Dans les mois qui ont précédé, la ville a été marquée par de nombreux attentats destructeurs et meurtriers, perpétrés par l’OAS et le FLN.Cette journée est l’occasion d’un débordement de violences contre les nombreux Français qui résident encore dans la ville. Peu après 11 h, un coup de feu d’origine indéterminée est tiré contre la foule algérienne. Dans les heures qui suivent, les lynchages, les meurtres, les enlèvements d’Européens se multiplient sans qu’un bilan précis puisse être définitivement établi. Les troupes de l’ALN, désormais chargées du maintien de l’ordre, et les militaires français encore présents ne parviennent à mettre fin aux exactions qu’à la fin de la journée. Plus largement, cet événement s’insère dans un contexte de violence qui précipite l’exil des Français d’Algérie vers la métropole