Post-mémoires

La recherche sur les transmissions de mémoires – tant de manière directe que dans les non-dits – et la manière dont ces mémoires sont ensuite portées par la génération d’après, font suite aux travaux de la chercheuse américaine Marianne Hirsch sur la mémoire du génocide juif, qu’elle a théorisé sous le terme de post-mémoire. Les post-mémoires portées par les descendants directs sont progressivement portées par toute la société. Si le concept concerne au départ le génocide juif, il peut s’appliquer également à d’autres événements historiques : l’esclavage, la colonisation ou encore les dictatures latino-américaines.