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Les Français d'Algérie

A la veille de la guerre d’indépendance, près d’un million d’Européen.nes vivent en Algérie. Qu’eux-mêmes ou que leurs ancêtres soient venus de France, d’Espagne ou d’Italie, la plupart sont des citoyen.nes français.es. Jusqu’en 1958, ils et elles bénéficient de droits supérieurs à ceux des Français musulmans d’Algérie (FMA). Ils sont en majorité citadins, souvent de condition modeste (employé.es, ouvriers.es, petit.es fonctionnaires). Leurs conditions de vie sont cependant bien plus confortables que celles des colonisé.es. Majoritairement opposé.es à l’idée d’une Algérie indépendante, les Européen.nes d’Algérie se radicalisent au cours du conflit. Nombre d’entre eux accordent un soutien actif ou tacite à l’OAS, créée en 1961. Quand arrive la fin du conflit, les violences à leur encontre redoublent, et ce même après le cessez-le-feu. Ils  et elles gagnent alors massivement la métropole "plus de 600.000 personnes en 1962) et deviennent les rapatrié.es, couramment appelé.es les pieds noirs, rapidement intégré.es dans la société française tout en entretenant, pour beaucoup d’entre eux, la mémoire de leur présence en Algérie.
FMA
Récits en écoute : François C.Luce MercierAnnie MunierGermaine Fabricatore - Joseph Serer - Gabriel MifsudMichel Valette
OAS
Bibliographie :
Daniel LEFEUVRE, Les pieds-noirs, in Mohamed Harbi et Benjamin Stora (dir.), La guerre d’Algérie, Paris, Hachette, 2004.
Yann SCIOLDO-ZÜRCHER, Devenir Métropolitain. Politique d’intégration et parcours de rapatriés d’Algérie en métropole (1954-2005), Paris, EHESS, 2010.